Ces OPCVM, qui offrent l’assurance de conserver intacte sa mise initiale ou un certain pourcentage, permettent de capter une partie de la hausse d’indices. Profiter de la hausse des actions sans en subir les baisses, voilà l’objectif ambitieux que poursuivent les fonds garantis et à promesse. Ces OPCVM, qui offrent l’assurance de conserver intacte sa mise initiale ou un certain pourcentage, permettent, en outre, de capter une partie de la hausse d’indices boursiers ou de paniers d’actions, au travers de formules plus ou moins complexes. Mais si les performances annoncées dans les documents publicitaires peuvent sembler alléchantes, la réalité est souvent plus décevante.

Grâce à une batterie de simulations, le site Teste pourvous.com évalue les gains potentiels de ces produits à partir des hypothèses d’évolution des marchés les plus probables. Il en résulte que, dans des conditions normales, la grande majorité des fonds garantis n’offrent pas plus de 30 % à 40 % de chances de faire mieux que 4 %, soit le taux actuel des placements sans risque. C’est le cas notamment de Best Seller 2 de la Caisse d’Épargne et d’Optimance du Crédit Agricole, commercialisés en ce moment. Or l’argent investi dans les fonds garantis est bloqué pour une durée allant de 2 à plus de 10 ans.

Certains fonds garantis peuvent toutefois apporter une diversification à votre épargne à condition d’être sélectif et de trouver celui qui correspond à votre vision des marchés. Mieux vaut privilégier ceux dont les promesses de gains sont faciles à comprendre et à évaluer, et dont l’échéance ne dépasse pas 3 ou 4 ans. Par exemple, Aviso 16 du Crédit Mutuel offre, à un horizon de 3 ans, un rendement annualisé de plus de 4,5 % si, au terme du placement, le niveau du DJ EuroStoxx50 est supérieur à son niveau actuel. Une façon paisible de laisser passer la période de turbulences en cours.