Quand un établissement subit une inondation, un dégât des eaux et même une extinction d’incendie, il faut immédiatement entamer un assainissement maison pour réduire les dommages. Cela permet notamment d’assécher entièrement le bâtiment et les murs en placo tout en redonnant aux isolants leurs performances thermiques. Mais alors, quelles sont les différentes techniques pour ce genre d’opération ?

En quoi l’assèchement technique après un dégât des eaux est-il important ?

Si après un sinistre, l’eau n’est pas immédiatement évacuée, elle développe des dégradations qui peuvent détruire les parties de la bâtisse. En effet, elle peut engendrer la dégradation des matériaux de construction et la moisissure. Elle peut également continuer à s’infiltrer dans des zones inappropriées comme les circuits électriques. En visitant le site www.groupe-sari.fr, vous pouvez profiter d’une expertise degat des eaux :

  • Réduire l’aggravation des dégâts (sursinistralité)
  • Réduire le temps d’indisponibilité des locaux personnels et professionnels
  • Arrêter les moisissures de toute la structure du bâti
  • Empêcher des tarifs de location pour vivre ailleurs ou mettre en place des locaux provisoires

Prendre contact avec des techniciens certifiés et expérimentés

S’il est capital de faire appel à des techniciens experts et certifiés, c’est parce que ces derniers sont bien équipés et d’ailleurs formés aux différents outils et techniques comme :

  • Les systèmes de filtration pour lieux sensibles et personnes souffrant d’allergies et d’asthme
  • Les surpresseurs d’extraction et d’insufflation afin d’assécher les isolants dans les zones creuses
  • Les déshydrateurs à absorption
  • Les déshumidificateurs à condensation
  • Les systèmes de régulation de débits d’air avec gestion à distance de l’hygrométrie et de la température
  • Le matériel d’assèchement en triphasé pour les toits-terrasses

Bien évidemment, chaque cas est bien étudié avant de définir le type d’assèchement technique à effectuer. Quoi qu’il en soit, les interventions d’une entreprise professionnelle sont sur mesure et permettent de conserver au maximum toute l’intégrité de la bâtisse.

Les différentes techniques utilisées pour un assèchement technique

Selon le type de murs et du lieu à assécher, on peut avoir trois procédés bien différents : l’assèchement surfacique et d’insufflation et la déshydratation.

La technique d’assèchement surfacique

Ce procédé dure pendant 3 semaines environ. Efficace, il permet une infiltration plafond, des sols et des murs qui ne disposent pas d’espace creux et d’isolant.

Consommant peu d’énergie, les déshumidificateurs viennent captent l’humidité présente dans l’air tout en la transformant en liquide. Avec cette technique, l’assèchement se présente moins violent.

La technique d’assèchement par insufflation

Ce procédé peut durer 10 jours environ. Si votre bâtiment présente une structure à plusieurs couches (cloisons multicouches, murs en place contenant des isolants, planchers chauffants, faux-plafonds…), cette technique semble être la plus rapide et la plus efficace. Un air déshumidifié est envoyé dans une turbine qui augmente la température et comprime l’air. L’air devenu chaud et sec est alors insufflé dans la structure du bâtiment à l’aide d’un système de gaines.

La traversée de l’air sec dans les parois humides optimise la pression de vapeur saturante et précipite l’assèchement. L’air humide est alors vidangé par les trous de la structure puis aspiré par le déshumidificateur qui l’attire afin de le comprimer et le chauffer à nouveau.

La technique d’assèchement par déshydratation

Pour ce procédé, les engins séparent l’air humide de l’air sec sous forme de gaz ou vapeur. Cela permet de réduire très rapidement le taux d’humidité jusqu’à 20 %. Ces engins sont plutôt usés pour l’assèchement technique dans la maçonnerie ou encore du matériel sensible (notamment en usine).