Les 26 agences – une dans chaque région -vont permettre de corriger deux défauts majeurs de notre système, a promis la ministre de la Santé. D’abord une gestion trop cloisonnée des malades, l’hôpital, la médecine de ville et le secteur médico-social (établissements pour personnes âgées et handicapées) évoluant chacun en parallèle. En regroupant 10 services de l’Etat et de l’assurance-maladie, les ARS pourront théoriquement piloter l’ensemble de l’offre de soins, du médecin de campagne à la maison de retraite en passant par le CHU et les services d’action sociale.

C’est l’agence qui organisera la permanence des soins dans chaque territoire, dans les cabinets médicaux comme dans les hôpitaux et les cliniques.

Deuxième défaut à corriger, selon la ministre, une « excessive centralisation ». Plus proches du terrain, les ARS pourront élaborer des projets de santé répondant mieux aux problèmes locaux. Elles signeront des contrats avec les établissements de santé.

Elles pourront inciter des hôpitaux d’un même territoire à coopérer et même les y forcer si nécessaire. Ainsi pour le CH de Tarare, toujours sous la direction de Mr El Saïr directeur du CH de Villefranche, il ne semble pas y avoir beaucoup de choix offert autre que la participation à la Communauté Hospitalière de Territoire (CHT) de Villefranche.

A Lyon(1), les services de l’ARS ont été répartis entre les locaux actuels de la DRASS, au 107, rue Servient et trois étages de la Tour de la Part-Dieu (21, 22, 23) qui communiquent entre eux.

La direction générale sera ainsi installée dans la Tour de la Part-Dieu tandis que la direction territoriale du Rhône sera, elle, basée rue Servient.
Mais dans le futur, l’ARS pourrait être regroupée au sein d’un futur projet immobilier dans ce secteur.